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juin 2015
juin 2015
Un petit résumé rapide des trucs chouettes que j'ai pu voir ou entendre pendant le festival des Invités de Villeurbanne qui se tenait cette semaine dans le coin. Pour ceux qui connaissent pas, c'est une festival orienté spectacle vivant, que ce soit de la musique ou des gens qui font des trucs plus ou moins étranges dans la rue.
Vu
- Les encombrants : "Bricolez" un duo comique qui explique une méthode de bricolage se basant sur des objets du quotidien (et des piques à bulot) pour effectuer des taches comme accrocher un tableau ou monter une bibliothèque. Du bon vieux slapstick à la Laurel et Hardy où on a un peu peur pour les comédiens ainsi que pour les petits gamins au premier rang à cause des planches qui volent.
- L'incroyable Famille Burattini : "Animal Sentimental" Des habitués du festival (même si ça doit être la première fois que je regarde un de leur spectacle en entier) qui incarnent les membres d'une troupe foraine un peu sur le retour. Ils racontent ici l'histoire familiale de Rita dont les grand-parents ont du subir les différents fascismes du XXe siècle (avec divers parallèles avec la situation actuelle), entrecoupé de numéros de cirque (bidonnés exprès pour faire rigoler). C'était un peu longuet par moment, mais des gens qui préviennent bien que "ce n'est pas un spectacle pour les enfants" et commencent le spectacle avec une nana avec un masque de crane qui fout le feu à un village en carton rempli de poupées (concert de pleurs de bambins dans l'assistance) ne peuvent pas être mauvais.
- Compagnie Yoann Bourgeois : "Cavale" Une paire de gens qui se jettent au ralenti d'un escalier sur un trampoline sur fond de musique douce et mélancolique. C'est très poétique, contemplatif et super joli.
- Pockemon Crew une troupe de break-dancers qui ont un gros niveau. Malheureusement, j'ai pas fait gaffe au programme et je suis venu que la fois où ils faisaient une discussion/découverte des techniques de break-dance plutôt que leur spectacle. C'était blindé de gens et on voyait pas grand chose de toute façon.
- Les Grandes Personnes d'Aubervilliers : "La ligne jaune" Un spectacle qui raconte via des petites figurines l'histoire de l'usine Renault de Cléon et les transformations de la société, notamment les grèves générales de 1968 et la lutte pour améliorer les conditions de travail et le respect des ouvriers (le titre fait référence à une ligne tracée au sol que les ouvriers n'avaient pas le droit de franchir pendant qu'ils étaient à leur poste de travail).
- Thé à la rue : "A vendre: Villeurbanne" une déambulation où l'on suit une paire d'agents immobiliers chargés de vendre la ville de Villeurbanne à un public de fonds de pension et autres requins de la finance en exposant les différents atouts et faiblesses de la ville, ainsi que des stratégies d'optimisation des rendements de la ville et de sa population. Le mec est à fond dans son rôle de gros cynique et a plein de réparti (allant jusqu'à faire pleurer une petite fille de l'audience).
Entendu
- The Feather un groupe de pop belge qui chante en anglais. Ils ont l'air bien sympathique, notamment avec un joueur de xylophone qui les accompagnait, et agréable à écouter mais c'était peut-être un trop générique pour être mémorable.
- Songhoy Blues un groupe malien de blues du désert qui dépote bien sur scène avec notamment un chanteur qui ne peut s'empêcher de faire la danse du poulet. Les chansons tournent principalement autour de l'amour de leur pays et de la tristesse lié aux différents conflits ayant ravagé le Mali.
- Push-Up! un groupe français qui rend hommage à la Soul des années 70 avec de la musique qui bouge en suivant le parcours d'un personnage fictif appelé "Quincy Brown". Les 4 chanteurs sont plein d'énergie sur scène entre le mec qui joue de la flute traversière et le mec qui se déhanche sur scène comme Prince avant qu'il ait changé 4 fois de nom, on ne voit pas le temps passer.
Notes
- Cette année, le festival est passé à un système de tokens pour éviter aux gens qui servent aux buvettes de gérer les sous. Du coup, au lieu de faire longtemps la queue au bar, on fait longtemps la file d'attente à la caravane pour acheter des tokens (sauf si on connait l'astuce de la 3eme fenêtre cachée de l'autre coté où il y a personne). Mais pour rendre ses verres consignés, il faut passer au bar..
- Je suis un peu mitigé sur la reconfiguration au niveau du Square de la Doua où ils ont viré la grande scène pour mettre des manèges à la place. Du coup, les concerts sont sur une petite scène au cul de la piste de danse/d'auto-tamponneuses. Ça permet une plus grande proximité avec les artistes certes, mais le terrain étant un poil en pente, c'est pas super pratique pour sautiller.
- Je suis pas super fan de la décoration de cette année à base de bouteilles en plastique,
mais les fausses fleurs faites en bouteilles qui trainaient un peu partout étaient chouettes.
- On avait vraiment l'impression que les moyens étaient un peu en repli cette année, notamment parce que je n'ai pas vu grand chose rue Barbusse, mais c'était peut-être une volonté de repartir différemment sur les différentes sites.
- Les photos sont repompés du compte Instagram du festival.
Vu
- Les encombrants : "Bricolez" un duo comique qui explique une méthode de bricolage se basant sur des objets du quotidien (et des piques à bulot) pour effectuer des taches comme accrocher un tableau ou monter une bibliothèque. Du bon vieux slapstick à la Laurel et Hardy où on a un peu peur pour les comédiens ainsi que pour les petits gamins au premier rang à cause des planches qui volent.
- L'incroyable Famille Burattini : "Animal Sentimental" Des habitués du festival (même si ça doit être la première fois que je regarde un de leur spectacle en entier) qui incarnent les membres d'une troupe foraine un peu sur le retour. Ils racontent ici l'histoire familiale de Rita dont les grand-parents ont du subir les différents fascismes du XXe siècle (avec divers parallèles avec la situation actuelle), entrecoupé de numéros de cirque (bidonnés exprès pour faire rigoler). C'était un peu longuet par moment, mais des gens qui préviennent bien que "ce n'est pas un spectacle pour les enfants" et commencent le spectacle avec une nana avec un masque de crane qui fout le feu à un village en carton rempli de poupées (concert de pleurs de bambins dans l'assistance) ne peuvent pas être mauvais.
- Compagnie Yoann Bourgeois : "Cavale" Une paire de gens qui se jettent au ralenti d'un escalier sur un trampoline sur fond de musique douce et mélancolique. C'est très poétique, contemplatif et super joli.
- Pockemon Crew une troupe de break-dancers qui ont un gros niveau. Malheureusement, j'ai pas fait gaffe au programme et je suis venu que la fois où ils faisaient une discussion/découverte des techniques de break-dance plutôt que leur spectacle. C'était blindé de gens et on voyait pas grand chose de toute façon.
- Les Grandes Personnes d'Aubervilliers : "La ligne jaune" Un spectacle qui raconte via des petites figurines l'histoire de l'usine Renault de Cléon et les transformations de la société, notamment les grèves générales de 1968 et la lutte pour améliorer les conditions de travail et le respect des ouvriers (le titre fait référence à une ligne tracée au sol que les ouvriers n'avaient pas le droit de franchir pendant qu'ils étaient à leur poste de travail).
- Thé à la rue : "A vendre: Villeurbanne" une déambulation où l'on suit une paire d'agents immobiliers chargés de vendre la ville de Villeurbanne à un public de fonds de pension et autres requins de la finance en exposant les différents atouts et faiblesses de la ville, ainsi que des stratégies d'optimisation des rendements de la ville et de sa population. Le mec est à fond dans son rôle de gros cynique et a plein de réparti (allant jusqu'à faire pleurer une petite fille de l'audience).
Entendu
- The Feather un groupe de pop belge qui chante en anglais. Ils ont l'air bien sympathique, notamment avec un joueur de xylophone qui les accompagnait, et agréable à écouter mais c'était peut-être un trop générique pour être mémorable.
- Songhoy Blues un groupe malien de blues du désert qui dépote bien sur scène avec notamment un chanteur qui ne peut s'empêcher de faire la danse du poulet. Les chansons tournent principalement autour de l'amour de leur pays et de la tristesse lié aux différents conflits ayant ravagé le Mali.
- Push-Up! un groupe français qui rend hommage à la Soul des années 70 avec de la musique qui bouge en suivant le parcours d'un personnage fictif appelé "Quincy Brown". Les 4 chanteurs sont plein d'énergie sur scène entre le mec qui joue de la flute traversière et le mec qui se déhanche sur scène comme Prince avant qu'il ait changé 4 fois de nom, on ne voit pas le temps passer.
Notes
- Cette année, le festival est passé à un système de tokens pour éviter aux gens qui servent aux buvettes de gérer les sous. Du coup, au lieu de faire longtemps la queue au bar, on fait longtemps la file d'attente à la caravane pour acheter des tokens (sauf si on connait l'astuce de la 3eme fenêtre cachée de l'autre coté où il y a personne). Mais pour rendre ses verres consignés, il faut passer au bar..
- Je suis un peu mitigé sur la reconfiguration au niveau du Square de la Doua où ils ont viré la grande scène pour mettre des manèges à la place. Du coup, les concerts sont sur une petite scène au cul de la piste de danse/d'auto-tamponneuses. Ça permet une plus grande proximité avec les artistes certes, mais le terrain étant un poil en pente, c'est pas super pratique pour sautiller.
- Je suis pas super fan de la décoration de cette année à base de bouteilles en plastique,
mais les fausses fleurs faites en bouteilles qui trainaient un peu partout étaient chouettes.
- On avait vraiment l'impression que les moyens étaient un peu en repli cette année, notamment parce que je n'ai pas vu grand chose rue Barbusse, mais c'était peut-être une volonté de repartir différemment sur les différentes sites.
- Les photos sont repompés du compte Instagram du festival.
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