Jacotte la cocotte
My Hero Academia (ou Boku no Hīrō Akademia) est un manga de type shonen de Kōhei Horikoshi, adapté en dessins qui bougent par le Studio Bones. Dans un futur proche, la quasi-totalité de la population possèdent des super-pouvoirs divers et variés, allant de la super-force, aux boules de feu en passant par des pouvoirs un peu idiots genre "être comme une grenouille" ou "avoir des moteurs dans les mollets" (sachant c'est sensé avoir une origine génétique) que ne renierait pas un Lanfeust de Troy.On suit les aventures de Deku, jeune lycéen qui n'a aucun super-pouvoir, mais que ça ne l'empêche pas désirer devenir héros professionnel. Quand il rencontre son idole All Might, héros Numéro 1 usé dans des années de combat contre le Mal, et que ceci-ci décide de lui transmettre son super-pouvoir, il est prêt à se donner à 100% pour atteindre son but !
Si on remerciera le studio d'animation de ne pas avoir rajouté des épisodes de remplissage à tout va, on sera un poil plus modéré sur la pauvreté de l'animation hors des scènes de baston où on a souvent droit à des plans fixes avec juste la bouche d'un personnage qui parle qui est animée (les autres n'ont même pas le droit de cligner des yeux). J'avais un peu l'impression qu'il y avait des filiations avec Kill La Kill, notamment pour les effets en forme de fil lumineux et des personnages qui se ressemblent, mais en fait non.
La trame scénaristique est assez générique (les amis d'enfance qui sont rivaux, le rival qui est né dans une famille de tordus, le tournoi entre tout le monde qui donne son meilleur, l'entrainement avec un vieux décrépi, etc) et on a l'impression parfois de revoir des scènes de DragonBall/Naruto/Bleach (rayez la mention inutile). On retrouve cependant des thèmes assez intéressant comme la nature de l’héroïsme (si on te donne des sous pour le faire, est-ce que ça compte ? Si tout est inné, est-ce que c'est pas de la triche ?), sur des dérives autoritaristes de la société (les gens font moins de crime, mais bon y a des gens qui peuvent t’incruster dans la route à tous les coins de rue) , voire sur la facilité de la société à se déliter si certaines références disparaissent.
Shonen oblige, on se laisse cependant bien manipuler pendant les moments de tensions et on en arrive à être content quand les personnages arrivent à coller des grosses patates dans la tronche en hurlant des noms de coups spéciaux. Plus Ultra !
Il y a 7 ans
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