27
nov. 2015
nov. 2015
Mr Robot est une série télé américaine de USA Network, écrite par Sam Esmail (il n'a pas l'air d'avoir fait grand chose de connu avant) qui suit Elliot Alderson (Rami Malek), un jeune new-yorkais qui bosse dans une boite de sécurité informatique. Elliot est un peu cassé dans sa tête, puisque il est un peu paranoïaque, qu'il parle à des amis imaginaires (bonjour le 4ème mur) et a tendance à voir des trucs qui n'existent pas vraiment (la drogue ne doit pas aidé). Mais bon, il vivote, tout en trouvant du temps le soir de venger la veuve et l'orphelin en hackant des gens.
Jusqu'au jour où il croise le chemin de "Mr Robot" (Christian Slater), un mec qui porte une veste avec "Mr Robot" écrit dessus, qui va tenter de le convaincre de rejoindre son groupe de hackers pour tenter de mettre à genoux un conglomérat de gros bâtards misogynes en costume (appelé Evil Corp, mais qui s'occupe de leur marketing, bordel) en effaçant les dettes de tout le monde.
Parfois, on se demande vraiment si on n'est pas en train de regarder "Fight Club: la série TV" que ce soit à cause du but recherché, des problèmes psychologiques du personnage ou même le fait de balancer une version (acoustique, pas la meilleure) de "Where is my mind ?" pendant une scène d'explication vers la fin de la saison. Mais on se doute bien que les gens qui ont conçu cette série sont un peu au courant et qu'ils jouent avec ces codes, tout comme ils exploitent une iconographie proche de "Anonymous" et de "Occupy".
Mais les acteurs sont vraiment bons. Avec Rami Malek qui joue très bien le rôle du personnage qui a du mal à communiquer avec les gens et qui n'est jamais vraiment sûr de pouvoir faire confiance à ses sens (de tout façon, tout est distribution de probabilité) et d'autre part Christian Slater qui joue bien son rôle de chef/mentor qui veut atteindre son objectif à tout prix.
Autre point bonus, les techniques de hacking semblent raisonnablement plausibles et essaient de limiter autant que possible le techno-bullshit habituel à ce genre de domaine (même la scène du pilote "Tu utilises Gnome ? Moi je suis plutôt KDE" fait un peu peine à voir). Y a un peu de ligne de commandes à base de "ps aux|grep root", mais ça reste supportable aussi.
On pourra regretter que la version télé coupe toutes les occurences du mot "fucking", ce qui hache un peu certains dialogues, tout en laissant des scènes (suggérées) de sexe, mais bon les Etats-Unis, tout ça. Mais ça reste une très bonne série à regarder, malgré l'idéologie sous-jacente un peu bas du front que l'on trouve sur le site web de la série.
Pour l'instant, il y a une saison de 10 épisodes disponible, mais une deuxième est en cours de production pour 2016.
Jusqu'au jour où il croise le chemin de "Mr Robot" (Christian Slater), un mec qui porte une veste avec "Mr Robot" écrit dessus, qui va tenter de le convaincre de rejoindre son groupe de hackers pour tenter de mettre à genoux un conglomérat de gros bâtards misogynes en costume (appelé Evil Corp, mais qui s'occupe de leur marketing, bordel) en effaçant les dettes de tout le monde.
Parfois, on se demande vraiment si on n'est pas en train de regarder "Fight Club: la série TV" que ce soit à cause du but recherché, des problèmes psychologiques du personnage ou même le fait de balancer une version (acoustique, pas la meilleure) de "Where is my mind ?" pendant une scène d'explication vers la fin de la saison. Mais on se doute bien que les gens qui ont conçu cette série sont un peu au courant et qu'ils jouent avec ces codes, tout comme ils exploitent une iconographie proche de "Anonymous" et de "Occupy".
Mais les acteurs sont vraiment bons. Avec Rami Malek qui joue très bien le rôle du personnage qui a du mal à communiquer avec les gens et qui n'est jamais vraiment sûr de pouvoir faire confiance à ses sens (de tout façon, tout est distribution de probabilité) et d'autre part Christian Slater qui joue bien son rôle de chef/mentor qui veut atteindre son objectif à tout prix.
Autre point bonus, les techniques de hacking semblent raisonnablement plausibles et essaient de limiter autant que possible le techno-bullshit habituel à ce genre de domaine (même la scène du pilote "Tu utilises Gnome ? Moi je suis plutôt KDE" fait un peu peine à voir). Y a un peu de ligne de commandes à base de "ps aux|grep root", mais ça reste supportable aussi.
On pourra regretter que la version télé coupe toutes les occurences du mot "fucking", ce qui hache un peu certains dialogues, tout en laissant des scènes (suggérées) de sexe, mais bon les Etats-Unis, tout ça. Mais ça reste une très bonne série à regarder, malgré l'idéologie sous-jacente un peu bas du front que l'on trouve sur le site web de la série.
Pour l'instant, il y a une saison de 10 épisodes disponible, mais une deuxième est en cours de production pour 2016.
Membres qui ont vu cette page 19
Membres qui ont aimé cette page 2
Membres qui ont bookmarké cette page 0
Rien de trouvé :/
Discuter ()
Ils numérotent les épisodes à partir de 0 d'après la page wiki aussi (même si c'était pas le cas pour ceux que j'ai chopé)
Pour le moment non, mais je suppose que ça sortira bien en DVD un jour et qu'ils feront une version "uncensored" pour le coup (comme pour Vikings par exemple).
Alors j'ai trouvé la première saison pas mal. Malgré effectivement quelques clins d'oeil bien trop lourds (bordel la version de where is my mind est immonde, bon par contre le pop corn c'était mignon). J'aime particulièrement la scène d'introduction de chaque épisode, qui vaut bien mieux qu'un générique et en général lance bien l'épisode.
La deuxième saison, c'est plus compliqué (comprendre plus chiant en fait) pour le moment (j'en suis à l'épisode 4).
La deuxième saison, c'est plus compliqué (comprendre plus chiant en fait) pour le moment (j'en suis à l'épisode 4).